Formation bâtiment… en mode pratique
Voivert express
©Mitch Lenet
©Mitch Lenet
©Mitch Lenet
©Mitch Lenet
©Carl Charboyer
©Carl Charboyer
©Mitch Lenet
©Mitch Lenet
©Mitch Lenet
©Mitch Lenet
©Mitch Lenet
©Mitch Lenet
©Mitch Lenet
©Mitch Lenet
©Mitch Lenet
©Mitch Lenet
©Mitch Lenet
©Mitch Lenet

Institut culturel cri Aanischaaukamikw

Consortium: 
Douglas Cardinal
Encadrement écologique: 
Mise en service par TST Systèmes Énergie
 
Région administrative : 10 Nord-du-Québec
205, Opemiska Meskino
Oujé-Bougoumou , QC , G0W 3C0
Canada
Catégorie : Culturel
Type de bâtiment : Combustible
Type de construction: Construction neuve
Certification(s)
  • LEED viséNC Certifié

Équipe de projet

Gestion de projet: Bernard Benoît Project Management
Architecture: Douglas Cardinal et Rubin & Rotman Associés
Génie structural: SNC-Lavalin
Génie civil: SNC-Lavalin
Génie électrique: Dessau
Génie mécanique: Dessau
Construction: Groupe Aecon
Javascript est nécessaire à la visualisation de cette carte.
Art Massif - Structure de bois
Concepteur: Steve Rotman
Chargé(e) de projet: Pascale Tétrault
Échéancier de réalisation: 2011-12
au 2012-06
Usage: Institut culturel
Superficie des planchers brute: 9144 mètres carrés
Nombre d'étage(s): 2
Coût: 10 M $




L’Institut culturel cri Aanischaaukamikw a pour mission de transmettre aux générations à venir la culture traditionnelle crie dont il s’inspire. Le concept du bâtiment s’appuie sur l’architecture de la maison longue traditionnelle du peuple cri, le sabtuan, et sur la situation contextuelle du village d’Oujé-Bougoumou. Dans ce village construit en 1992, unique à bien des égards, les principaux bâtiments publics ont été regroupés à l’intérieur d’un immense cercle situé au centre du village. L’Aanischaaukamikw complète l’aménagement de cet espace où se trouve également l’édifice du conseil de bande.

Faits saillants

• Réduction de 30 % de la consommation énergétique par rapport à la référence du Code modèle national de l’énergie pour les bâtiments.
• Réduction de 21,36 % de la consommation d’eau potable par rapport à un bâtiment standard comparable.

Défis relevés

Une des principales visées du système d’évaluation environnementale LEED est de freiner l’étalement urbain. La sélection de l’emplacement, sa densité de développement, les moyens de transport actifs et collectifs, notamment, sont pris en compte dans l’évaluation des projets. Étant donné la particularité du site, les concepteurs ont dû faire preuve d’imagination et ajuster leurs stratégies durables pour aspirer au niveau certifié LEED-NC.

Caractéristiques écologiques

Aménagement écologique du site:

Le concept d'Aanischaaukamikw est basé sur la préservation, le maintien, le partage, la commémoration et la pratique de la culture crie. Le plan ouvert et la transparence des espaces intérieurs font de l’Institut le cœur de la communauté. Le projet, en attente d'une certification LEED, mise entre autres sur la réduction de la pollution lumineuse et des espaces de stationnement, des solutions peu coûteuses, mais qui contribuent à diminuer l’impact négatif de la construction sur le site.

Énergie et atmosphère:

En plus d’une isolation accrue, le bâtiment est muni d'un système géothermique alimenté par 15 puits, qui assure le chauffage et la climatisation de l’édifice de 30 000 pieds carrés. En période de grand froid, l’Institut profite d’un apport calorifique supplémentaire, en captant les rejets de chaleur de l’usine de cogénération de la communauté.

Matériaux et ressources:

Le concept du bâtiment est largement inspiré de la maison longue, l’habitat traditionnel cri. Une attention particulière a été accordée à l'utilisation du bois et à l'achat de matériaux régionaux. Le parement extérieur est composé de bois torréfié et certifiés FSC et de feuilles de métal, tandis qu'une structure apparente en bois lamellé-collé compose l'intérieur. 

Qualité des environnements intérieurs:

Au sein des espaces intérieurs, des produits à faible émissivité de COV ont été privilégié afin d'améliorer la qualité de l’air intérieur. Les concepteurs ont réussi à optimiser l’apport en lumière naturelle en concentrant les activités culturelles et muséales au niveau supérieur du bâtiment et en regroupant au niveau inférieur, enchâssé dans le roc, les locaux techniques, comme la salle d’archéologie, l’atelier de restauration et la voûte de conservation.

 

Photos : v2.com